Frère Max de Wasseige est d’origine belge. Il vit en fraternité à la Chapelle des Buis depuis une trentaine d’année.
C’est après avoir lu un livre, « La harpe de saint François » qu’a lieu le déclic : une parole s’impose à lui : « Je serai franciscain ». Il prend donc contact avec les frères à Bruxelles et dit à celui qui le reçoit : « je sais que je dois devenir franciscain, mais je ne sais pas comment faire. »
Il fait le noviciat et devient membre de l’Ordre. Il appartiendra à plusieurs fraternités : Namur, Bressoux vers Liège, rue Vauthier à Bruxelles.
Il est attiré par le contact avec les plus pauvres. Il s’engage dans une association qui va faire des travaux d’amélioration de l’habitat dans des familles nécessiteuses. Et comme le dit saint François dans la Règle : « Les frères travailleront de leur mains » ; alors, il travaillera plusieurs années comme employé dans une grande quincaillerie.
Il a exercé pendant vingt ans la fonction d’exorciste officiel du diocèse de Besançon, mission qu’il a assumée jusqu’en 2016. Il a envisagé sa mission d’exorciste comme un service d’écoute, de discernement et d’accompagnement, beaucoup plus que comme un ministère spectaculaire ou “théâtral”. Il dit avoir été appelé par l’archevêque pour recevoir des personnes angoissées, en cherchant à les aider avec une approche douce, parfois en lien avec un psychiatre. Il estime que le mal n’est pas seulement un phénomène qui touche les personnes : il se manifeste aussi dans l’histoire, les violences de masse et la déshumanisation, certaines atrocités humaines. Il a accueilli chacun, croyant ou non, de différents horizons religieux, sans juger, dans un souci de délivrance et de construction de la paix. Il croit beaucoup à la prière.
Frère Max de Wasseige est également auteur d’ouvrages et de conférences sur saint François d’Assise. Un de ses livres, « Le cœur du petit pauvre. Commentaire du Testament de saint François » , publié aux Éditions franciscaines, montre son intérêt pour la lecture spirituelle du Testament franciscain.